Actualités

Communiqué de presse des memebres AC2A

06 Août 2008

Cheraga, le 3 Août 2008.


COMMUNIQUE DE PRESSE


Les membres du Bureau de l’Association des Concessionnaires Automobiles d’Algérie (AC2A), réunis dimanche 3 août 2008, ont pris acte des nouvelles dispositions fiscales inscrites dans la Loi de Finances Complémentaire pour 2008.

Les membres du Bureau de l’Association ont évalué les répercussions des mesures prises par les pouvoirs publics sans que les opérateurs du secteur, un des plus importants de l’économie, n’y soient associés.

D’un commun accord, le Bureau des concessionnaires automobiles a fait le constat suivant :

* ces dispositions - dont le caractère discriminatoire est clairement établi – vont porter préjudice aux clients, à l’emploi et aux opérateurs du secteur automobile dans sa globalité, mais également à toutes les activités annexes et connexes (transports, bâtiment et construction, communication, tourisme…).
* ces mesures sont de nature à remettre en cause les plans d’investissements et de développement établis par les concessionnaires à la suite du Décret du 12 Décembre 2007, concernant l’activité de commercialisation de véhicules automobiles neufs.
* les demandes officielles de concertation, formulées le 1er Juin 2008 par l’AC2A, n’ont pas trouvé d’échos, alors que sa participation active à l’élaboration d’autres dispositions légales récentes avait pleinement contribué à trouver des solutions positives pour toutes les parties.

D’un commun accord, le Bureau, représentant les concessionnaires d’Algérie, formule les requêtes suivantes :

* reporter l’application de la taxe sur les transactions de véhicules neufs, dont la mise en œuvre manque de clarté, (ou est précipitée)
* reconsidérer son montant, jugé trop élevé par les consommateurs.

De plus, le Bureau de l’AC2A s’interroge et conteste l’instauration d’une taxe de 1% sur le chiffre d’affaires des seuls concessionnaires, contrairement aux autres secteurs des services. Il regrette que la réduction de l’IBS de 25% à 19%, ne concerne pas le secteur automobile à l’instar des autres activités de services. En outre, les professionnels de l’automobile regrettent que les dispositions de la LFC pour 2008 n’encouragent pas l’investissement dans le secteur.

Etant donnée la situation inquiétante que vivent les consommateurs et en vue de lever les incertitudes qui planent sur le secteur de l’automobile, le Bureau fait appel aux Pouvoirs publics pour prendre en compte ses doléances dans le plus brefs délais.

Comme annoncé précédemment, l’ensemble des membres de l’AC2A reste soucieux du strict respect des lois en vigueur et fera en sorte que ce dossier soit traité dans la plus totale sérénité, afin d’éviter toute polémique.

Le Bureau de l’AC2A



 


copyright © AC2A.com, 2008. all rights reserved - Crédit Alstel